Débroussaillage
Ronces, orties, herbes hautes et broussailles tombent au ras du sol : le terrain réapparaît, avec ce qu’il cachait.
Ronces · Broussailles · Terrains à l’abandon
Un terrain qu’on n’entretient plus se referme vite : les ronces gagnent, les herbes montent, des arbustes et de jeunes arbres s’installent là où il y avait une pelouse. Le débroussaillage et le défrichage le rendent de nouveau praticable, à Rosières-en-Santerre et dans les communes desservies, de la Somme à l’Oise : parcelle laissée à l’abandon, fond de jardin envahi, terrain à remettre en état avant une vente ou une construction.
Tout ce qui est coupé est évacué, ou broyé sur place quand le broyat peut servir.

Du plus léger au plus lourd, selon ce que la végétation a recouvert.
Ronces, orties, herbes hautes et broussailles tombent au ras du sol : le terrain réapparaît, avec ce qu’il cachait.
Les arbustes, rejets et jeunes arbres qui ont colonisé la parcelle sont coupés ; leurs souches peuvent être rognées si le terrain doit redevenir tondable.
Branchages, herbes coupées et bois mort sont rassemblés puis évacués : le terrain est rendu dégagé, pas couvert de tas.
Une fois repris, un terrain peut être suivi par passages réguliers pour qu’il ne se referme pas.
Regroupé sur cette page
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Surface, nature de la végétation, pente, accès pour l’évacuation, objets cachés dans les herbes : tout se voit avant d’estimer le travail.
Débroussaillage au ras du sol d’abord, puis coupe des arbustes et des jeunes arbres.
Les végétaux sont broyés, ou chargés et évacués.
La parcelle est dégagée, les souches rognées si nécessaire : elle peut être tondue, clôturée ou aménagée.
Au sens du Code forestier, un défrichement est une opération qui détruit l’état boisé d’un terrain et met fin à sa destination forestière, et nul ne peut défricher ses bois et forêts sans autorisation préalable. Le code prévoit des exemptions, notamment pour les bois de petite surface (sous un seuil fixé par département, entre 0,5 et 4 hectares), pour un parc ou un jardin clos qui jouxte une habitation principale, tant que l’enclos reste sous 10 hectares, et pour les jeunes bois de moins de trente ans.
C’est donc devant un bois, et pas devant une friche de ronces, que ce régime se vérifie.
Sources : Code forestier, article L341-1 (Légifrance) · Code forestier, article L341-3 (Légifrance) · Code forestier, article L342-1 (Légifrance)
Un terrain nu laissé sans entretien en zone d’habitation — ou à 50 mètres au plus d’habitations, de dépendances, de chantiers, d’ateliers ou d’usines de son propriétaire — peut valoir à celui-ci, pour des motifs d’environnement, une mise en demeure du maire, puis un arrêté l’obligeant à le remettre en état. Passé le délai, la commune peut faire exécuter les travaux d’office, et c’est encore lui qui les paie.
Source : Code général des collectivités territoriales, article L2213-25 (Légifrance)
Brûler dans son jardin l’herbe coupée, les feuilles mortes ou les résidus de taille de haies, d’arbustes et d’arbres est interdit, et passible d’une amende de 750 €. Ils se compostent, servent de paillage ou partent en déchèterie ; sur un chantier de débroussaillage, leur évacuation fait partie de la prestation.
Le débroussaillage coupe la végétation basse — hautes herbes, ronces, broussailles — sans toucher aux arbres. Le défrichage va plus loin : il retire aussi les arbustes et les jeunes arbres qui ont pris possession du terrain, pour lui rendre un usage de jardin ou de parcelle à bâtir.
Par une visite. Sous la végétation se cachent souvent une clôture effondrée, des gravats, des souches ou un vieux regard : il faut les repérer avant de lancer les machines. En général, on débroussaille d’abord pour voir le terrain, puis on décide de ce qui reste à couper ou à rogner.
Seulement si le terrain doit être tondu, semé ou planté. Pour une parcelle qui restera en prairie, ou en friche entretenue, les souches coupées au ras du sol peuvent rester.
Oui : un ou plusieurs passages dans l’année empêchent les ronces de revenir et évitent de tout recommencer. C’est l’entretien de terrain, qui peut se prévoir dès le premier chantier.
Dans les fonds humides de la Somme, de l’Avre ou de l’Oise, une parcelle délaissée se couvre vite de ronces et de jeunes saules. Sur le plateau du Santerre, ce sont plutôt les terrains à bâtir et les fonds de jardin qui s’enfrichent. Là où une parcelle n’a qu’un accès étroit, comme dans certaines vallées autour d’Amiens, la sortie des végétaux se prévoit avant la première coupe.
Décrivez votre chantier en deux lignes et joignez une photo de l’arbre ou du jardin : c’est ce qui permet à Martin Dawson de dire tout de suite ce qu’il faut prévoir, une grimpe, un treuil, une taille ou une tonte. Le devis est gratuit et sans engagement.