Suppression du bois mort
Les branches sèches finissent par tomber, souvent par grand vent. Elles sont retirées jusqu’au bois vivant, en priorité au-dessus des passages, des voitures et des toitures.
Arbres · Taille douce · Grimpe sur corde
L’élagage consiste à tailler un arbre sans le supprimer : retirer le bois mort, dégager une toiture ou une ligne, alléger une couronne devenue trop lourde, rendre de la lumière au jardin. Martin Dawson, élagueur à Rosières-en-Santerre, intervient dans le Santerre, autour d’Amiens et jusqu’à l’Oise, en grimpant dans l’arbre sur corde là où aucune nacelle ne peut s’approcher.
Chaque coupe se décide en regardant l’arbre : son essence, son état, ce qu’il surplombe. Une taille douce, sans étêtage, garde l’arbre sain et sa silhouette équilibrée ; une coupe brutale l’affaiblit pour des années.

Selon l’arbre et ce qui l’entoure, l’intervention associe un ou plusieurs de ces gestes.
Les branches sèches finissent par tomber, souvent par grand vent. Elles sont retirées jusqu’au bois vivant, en priorité au-dessus des passages, des voitures et des toitures.
Quand l’arbre a pris trop de volume pour son jardin, la couronne est réduite par des coupes de renvoi sur des branches plus petites, qui prennent le relais de la croissance : l’arbre garde sa forme, en plus compact.
Retirer une partie des branches intérieures laisse passer la lumière et le vent à travers le houppier : moins de prise au vent, moins d’ombre sur la maison et sur la pelouse.
Les branches qui frottent une gouttière, touchent un mur ou s’approchent d’une ligne sont raccourcies. Au-dessus d’une toiture, elles ne tombent pas : elles descendent retenues à la corde.
Branches cassées ou fendues, écorce décollée, champignons au départ d’une charpentière : ce qui menace de rompre est retiré en premier.
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Un cas qui n’y figure pas ? Décrivez-le dans la demande de devis.
Martin Dawson vient voir l’arbre : essence, état du bois, appuis, lignes à proximité, accès au jardin. C’est là que se décide ce qui sera coupé, et ce qui restera.
Il détaille ce qui sera coupé, puis ce que deviennent les branches : broyées et emportées, ou laissées chez vous en broyat et en bois de chauffage.
L’élagueur monte dans l’arbre, encordé et assuré. Au-dessus d’une toiture, d’une véranda ou d’une clôture, chaque branche descend retenue à la corde.
Les coupes sont ramassées, broyées sur place puis évacuées, comme prévu au devis. Le jardin est rendu propre.
Celui chez qui avancent les branches d’un arbre voisin peut obliger le propriétaire de l’arbre à les couper ; il n’a pas le droit de les couper lui-même. Les racines, ronces et brindilles, en revanche, il peut les couper lui-même, à la limite de son terrain. Ce droit ne se perd pas avec le temps : il est imprescriptible.
Sources : Code civil, article 673 (Légifrance) · Service-public.fr : plantation de végétaux, fiche vérifiée le 12 décembre 2025
Une taille ou un élagage à proximité d’un réseau aérien relève de l’obligation de déclarations de travaux, la DT et la DICT, faites sur le guichet unique des réseaux : à moins de 3 mètres d’une ligne électrique basse tension, à moins de 5 mètres des autres lignes électriques. Signalez toujours une ligne dans votre demande : elle change la préparation du chantier.
Source : Guichet unique des réseaux (INERIS) : obligations des déclarants, travaux de taille et d’élagage
Des branches qui débordent au-dessus d’une rue dont la circulation relève du maire exposent leur propriétaire à une mise en demeure d’élaguer. S’il n’y donne pas suite, la commune peut faire réaliser l’élagage d’office, à ses frais à lui.
Source : Code général des collectivités territoriales, article L2212-2-2 (Légifrance)
L’étêtage coupe toutes les branches au même niveau, sans tenir compte de leur structure. L’arbre y répond par une masse de rejets serrés et fragiles, qui repoussent vite et cassent plus facilement. Un élagage raisonné choisit ses coupes branche par branche, pour réduire ou alléger sans provoquer cette réaction : c’est la taille douce, sans étêtage, que pratique l’entreprise.
Parce que la plupart des jardins n’offrent aucun accès à une nacelle : portail étroit, pelouse détrempée, terrain en pente, arbre au fond d’une parcelle close. Sur corde, l’élagueur atteint toute la couronne depuis l’intérieur de l’arbre, et le chantier ne dépend plus du passage d’un engin.
En été, elle se voit tout de suite : elle ne porte pas de feuilles quand le reste de l’arbre est vert. En hiver, on la reconnaît à son écorce qui se détache, à son bois gris et sec, ou aux champignons qui s’y installent. Au-dessus d’un passage, d’une voiture ou d’une toiture, elle est à retirer sans attendre le prochain coup de vent.
Souvent, mais sur plusieurs années. Parmi les rejets apparus après la coupe, on garde les mieux placés, qui reformeront des branches, et on retire les autres. C’est un travail en plusieurs passages, qui ne se règle pas en une seule intervention.
Du Santerre à Amiens, les arbres ne posent pas partout les mêmes questions. Sur le plateau, les alignements replantés après 1918 atteignent ensemble l’âge de la réduction, et les sujets isolés au milieu des cultures développent des couronnes larges qu’il faut alléger. Vers la vallée de la Somme, les saules têtards des berges se reprennent à intervalles réguliers. Chaque commune desservie a sa page.
Décrivez votre chantier en deux lignes et joignez une photo de l’arbre ou du jardin : c’est ce qui permet à Martin Dawson de dire tout de suite ce qu’il faut prévoir, une grimpe, un treuil, une taille ou une tonte. Le devis est gratuit et sans engagement.